Le chœur des pleureurs et des pleureuses, dont l’inévitable et omniprésent BHL, réunis sur le plateau du JT de Canal + pour faire l’éloge de Claude Lévi-Strauss, me donne une excellente occasion de souligner, une fois de plus, la « débilité intellectuelle » de l’époque, qui ne rechigne jamais à dire tout et son contraire, puisqu’incapable – sciemment ou non - de distinguer le relatif, la vérité relative, de l’absolu, LA Vérité absolue.
Et ce n’est pas pour rien que toutes ces soi-disant « élites », faiseuses d’opinion, tous milieux confondus [Médias, politiques, intelligentsia (prétendus intellectuels ou pseudo-philosophes) et associations moralisatrices à sens unique, adeptes du « deux poids et deux mesures], refusent, depuis plus de dix ans, de participer au seul et unique véritable débat d’idées sans cesse proposé, ainsi qu’en témoigne ma correspondance toujours sans réponse sur le fond, dans laquelle je dénonce pourtant leurs mensonges et leur lâcheté intellectuelle.
Certes, ceci ne les empêche pas de bien vivre – c’est-à-dire sans remords ni regrets - leurs intérêts égoïstes de toutes sortes, à savoir d’amour, de possession et de célébrité - quitte à tromper et à manipuler sciemment l’opinion pour cela, puisqu’ils ne peuvent plus prétendre ignorer leurs mensonges et leurs « croyances au miracle » !
Pour le rappeler à l’intention de ceux qui n’en auraient pas eu connaissance, je précise que le véritable débat d’idées ne consiste pas à opposer, « à l’infini », des points de vue relatifs partisans à d’autres, tout aussi relatifs et partisans, mais à les confronter, TOUS sans exception, à LA Vérité éternelle absolue, qui suffit à tous les invalider dans leur prétention à exprimer l’Absolu, LA Vérité absolue. Celle-ci, outre son Unicité, seul gage de l’ « absolument absolu », se caractérise par l’absence de toute contradiction ou incohérence, ce qui ne fut pas le cas de BHL au cours de l’émission du 4 novembre 2009 – et j’aurais tendance à dire : « sciemment » !
C’est, en effet, ce même BHL déclarant sur Europe I à propos de l’islam et du Coran, face à Ayaan Hirsi Ali, une musulmane frappée de fatwa comme Taslima Nasreen, Salman Rushdie et Robert Redeker : « C’est une grande religion, c’est un grand Livre ! », qui citait Tristes tropiques pour rendre hommage à la pensée de Claude Lévi- Strauss.
C’est une excellente illustration de ce que Spinoza nommait des « vérités partielles et mutilées », variant au gré des intérêts égoïstes du moment, c’est-à-dire selon qu’elles confortent ou contrarient notre égoïsme, individuellement ou collectivement - comme il en va des divers intérêts communautaristes d’aujourd’hui !
Ainsi BHL, dont la mémoire n’est pas encore défaillante jusqu’à preuve du contraire, ne pouvait avoir oublié le contenu du livre cité, et notamment ce que Claude Lévi-Strauss avait écrit pour dénoncer la superstition musulmane, comme en témoignent les deux extraits suivants - le premier est tiré directement de son livre, et le second a été publié dans le numéro 1979 du nouvel Observateur du 10 octobre 2002.
I - Extrait de Tristes Tropiques :
« En face de la bienveillance universelle du bouddhisme, du désir chrétien de dialogue, l’intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables ; car s’ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener autrui à partager leur vérité, ils sont pourtant (et c’est plus grave) incapables de supporter l’existence d’autrui comme autrui. Le seul moyen pour eux de se mettre à l’abri du doute et de l’humiliation consiste dans une “néantisation” d’autrui, considéré comme témoin d’une autre foi et d’une autre conduite. La fraternité islamique est la converse d’une exclusive contre les infidèles qui ne peut s’avouer, puisque, en se reconnaissant comme telle, elle équivaudrait à le reconnaître eux- mêmes comme existants.
« Plus précisément encore, il m’a fallu rencontrer l’Islam pour mesurer le péril qui menace aujourd’hui la pensée française. Je pardonne mal au premier de me présenter notre image, de m’obliger à constater combien la France est en train de devenir musulmane […] »
II - Entretien de Claude Lévi-Strauss au nouvel Observateur
« J’ai écrit dans "Tristes Tropiques" ce que je pensais de l’islam. Bien que dans un langage plus châtié, ce n’était pas tellement éloigné de ce pour quoi on fait aujourd’hui un procès à Houellebecq. Un tel procès aurait été inconcevable il y a un demi-siècle; ça ne serait venu à l’esprit de personne. On a le droit de critiquer la religion. On a le droit de dire ce qu’on pense. Nous sommes contaminés par l’intolérance islamique. Il en va de même avec l’idée actuelle qu’il faudrait introduire l’enseignement de l’histoire des religions à l’école. J’ai lu qu’on avait chargé Régis Debray d’une mission sur cette question. Là encore cela me semble être une concession faite à l’islam: à l’idée que la religion doit pénétrer en dehors de son domaine. Il me semble au contraire que la laïcité pure et dure avait très bien marché jusqu’ici. »
En conclusion, je ne peux manquer de mentionner ci-après l’entrefilet publié dans le nouvel Observateur (Nº2038, SEMAINE DU JEUDI 27 Novembre 2003), à la rubrique « Courrier des lecteurs » sous l’intitulé Spinoza et Lévi-Strauss contre l’islam, suite à ma lettre du 20 octobre 2003 à Noël Mamère pour dénoncer son anathème public d’ « islamophobie », en France au XXIe siècle, dans laquelle j’avais notamment écrit :
[…] Je suis partisan d’une liberté d’opinion et d’expression qui ne se partage pas au gré d’intérêts égoïstes partisans – électorat oblige! –, et je revendique donc le droit de penser et d’exprimer mon point de vue sur l’islam. Sinon […] vous auriez sûrement interdit à Spinoza d’écrire:
«Je reconnais tout l’avantage de l’ordre politique qu’instaure l’Eglise romaine et que vous louez tant. Je n’en connaîtrais pas de plus apte à duper la foule et à dominer les âmes, s’il n’existait l’Eglise musulmane, qui, de ce point de vue, l’emporte de loin sur toutes les autres; depuis l’origine de cette superstition, aucun schisme en effet ne s’est déclaré dans cette Eglise.» (Traité des autorités théologique et politique)
Et vous auriez également censuré la déclaration suivante de Claude Lévi-Strauss, publiée dans un entretien au nouvel Observateur, n°1979 du 10 octobre 2002 – cf. rappel ci-dessus en annexe II
"Sylvain Saint Martory" <sylvainsaintmart...@yahoo.fr> a écrit dans le message de news: 0714b71a-8f6f-486e-aae8-5a25975e0...@v30g2000yqm.googlegroups.com... l’époque, qui ne rechigne jamais à dire tout et son contraire, puisqu’incapable – sciemment ou non - de distinguer le relatif, la vérité relative, de l’absolu, LA Vérité absolue.
"Cyrano" <cyr...@rostand.fr> a écrit dans le message de news: 4af16546$0$932$ba4ac...@news.orange.fr...
> "Sylvain Saint Martory" <sylvainsaintmart...@yahoo.fr> a écrit dans le > message de news: > 0714b71a-8f6f-486e-aae8-5a25975e0...@v30g2000yqm.googlegroups.com... > l'époque, qui ne rechigne jamais à dire tout et son contraire, > puisqu'incapable - sciemment ou non - de distinguer le relatif, la > vérité relative, de l'absolu, LA Vérité absolue. > C'est quoi, LA VERITE ABSOLUE ?
Comme SSM ne réponds jamais aux questions qu'on lui pose (ce qui explique peut-être qu'on ne lui réponde pas non plus...), voici ma réponse à cette question.
La "Vérité absolue" est absolue et donc ne se définit pas. On ne peut même pas la nommer. Quand nous le faisons il faut garder constamment à l'esprit qu'elle est absolue, donc indéfinissable dans le relatif. Sinon nous allons la définir par rapport au multiple, ce qui n'a aucun sens, puis construire des théories à partir d'un non-sens (par exemple en disant qu'elle est "parfaite").
C'est l'erreur que font, pour ne citer qu'elles, les religions monothéistes. Leur "Dieu" est ainsi un objet relatif, c'est-à-dire une illusion.
La "Vérité absolue", ou transcendance, n'exerce aucun pouvoir et ne joue aucun rôle (tout rôle ne peut être que relatif). Il est donc inutile et vain de l'invoquer.
>> l'époque, qui ne rechigne jamais à dire tout et son contraire, >> puisqu'incapable - sciemment ou non - de distinguer le relatif, la >> vérité relative, de l'absolu, LA Vérité absolue.
>> C'est quoi, LA VERITE ABSOLUE ?
> Comme SSM ne réponds jamais aux questions qu'on lui pose (ce qui explique > peut-être qu'on ne lui réponde pas non plus...), voici ma réponse à cette > question.
> La "Vérité absolue" est absolue et donc ne se définit pas. > On ne peut même pas la > nommer. Quand nous le faisons il faut garder constamment > à l'esprit qu'elle est absolue, donc indéfinissable dans le relatif. > Sinon nous allons la définir par rapport au multiple, ce qui n'a > aucun sens, puis construire des théories à partir d'un non-sens > (par exemple en disant qu'elle est "parfaite").
> C'est l'erreur que font, pour ne citer qu'elles, les religions > monothéistes. > Leur "Dieu" est ainsi un objet relatif, c'est-à-dire une illusion.
> La "Vérité absolue", ou transcendance, n'exerce aucun pouvoir et ne joue > aucun rôle (tout rôle ne peut être que relatif). Il est donc > inutile et vain de l'invoquer.
Je pense que la transcendance n'est pas synonyme de vérité. Si la transcendance est au delà de l'experience du possible, alors elle incite à rechercher cette "vérité", "divinité" ou autre inconnue ou illusion. On peut par contre les nommer, sans les connaître, on peut les imaginer, voir les "dogmatiser" même si elles ne sont qu'illusions. Ces entités ont par ailleurs un grand pouvoir sur l'esprit qui les invente, ce qu'on constate bien dans les intégrismes religieux par exemple.
"Cyrano" <cyr...@rostand.fr> a écrit dans le message de news: 4af19e1d$0$901$ba4ac...@news.orange.fr...
>>> C'est quoi, LA VERITE ABSOLUE ?
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>> La "Vérité absolue", ou transcendance, n'exerce aucun pouvoir et ne joue >> aucun rôle (tout rôle ne peut être que relatif). Il est donc >> inutile et vain de l'invoquer. > Je pense que la transcendance n'est pas synonyme de vérité.
Non; mais il s'agit ici de "Vérité absolue", et non de "vérité". La Vérité absolue est transcendante.
> Si la transcendance est au delà de l'experience du possible, alors elle > incite à rechercher cette "vérité", "divinité" ou autre inconnue ou > illusion. > On peut par contre les nommer, sans les connaître, on peut les imaginer, > voir les "dogmatiser" même si elles ne sont qu'illusions. > Ces entités ont par ailleurs un grand pouvoir sur l'esprit qui les > invente, ce qu'on constate bien dans les intégrismes religieux par > exemple.
ÊÛíÑ ãæÖæÚ ÇáãäÇÞÔÉ Åáì "Islam, Jeux dangereux, et rien moins que "La Vérité" ! (Re: « "Tristes tropiques", et incohérences »)" ÈæÇÓØÉ sacha martinetti-levy
> "Cyrano" <cyr...@rostand.fr> a écrit dans le message de news: > 4af16546$0$932$ba4ac...@news.orange.fr...
>> "Sylvain Saint Martory" <sylvainsaintmart...@yahoo.fr> a écrit dans >> le message de news: >> 0714b71a-8f6f-486e-aae8-5a25975e0...@v30g2000yqm.googlegroups.com...
>> l'époque, qui ne rechigne jamais à dire tout et son contraire, >> puisqu'incapable - sciemment ou non - de distinguer le relatif, la >> vérité relative, de l'absolu, LA Vérité absolue.
>> C'est quoi, LA VERITE ABSOLUE ?
> Comme SSM ne réponds jamais aux questions qu'on lui pose (ce qui > explique peut-être qu'on ne lui réponde pas non plus...), voici ma > réponse à cette question.
> La "Vérité absolue" est absolue et donc ne se définit pas. > On ne peut même pas la > nommer. Quand nous le faisons il faut garder constamment > à l'esprit qu'elle est absolue, donc indéfinissable dans le relatif. > Sinon nous allons la définir par rapport au multiple, ce qui n'a > aucun sens, puis construire des théories à partir d'un non-sens > (par exemple en disant qu'elle est "parfaite").
> C'est l'erreur que font, pour ne citer qu'elles, les religions > monothéistes. Leur "Dieu" est ainsi un objet relatif, c'est-à-dire > une illusion.
La définition de la vérité ("absolue" est déjà de trop car elle ne saurait être relative ou bien elle perd son statut de vérité pour celui de perception) que vous proposez est très exactement celle que donne Mahomet de "Dieu". Celui qui ne peut être nommé, qu'il n'est pas envisageable d'envisager, qui ne peut être représenté, hors proportions, hors conception, hors imagination.
C'est cet absolu monothéisme - infini alors que Yahvé s'occupe des affaires humaines, monolithe universel quand le Dieu chrétien est fractionné en Père, fils et Saint-Esprit avant de se grégariser en une foule d'intercesseurs, anges, démons, diable, et même hommes devenus saints par la grâce de décisions politiques humaines, chacun spécialisés, par exemple la recherche des objets égarés (Saint-Antoine tronc à droite), le succès de la chasse (St-Hubert, médailles en vente à la sortie) ou la protection des voyageurs (St-Christophe, gri-gri aimantés disponibles dans les stations-service), sans oublier les apôtres et surtout la Maman du Christ, on est déjà à plusieurs milliers d'idoles, Lourdes étant mieux garnie que l'Afrique et l'Océanie réunies - cet absolu monothéisme, donc, qui répugne tant au polythéisme catholique, qui a su concilier la "modernité" solaire peut-être éclose sous Aménophis IV dit Akhenaton, avec la tendance (parfois /souvent?/ teintée d'illusions épaisses) naturelle de l'humain de se choisir tant ses meubles que ses amis. En ce sens l'Islam pur et dur est d'obédience assez coco.
D'ailleurs, cet Islam pur et dur que de plus en plus de gens confondent avec l'Islam tout court est comme tout intégrisme, bien plus lourd dans l'usage qui en est fait en matière de carte maîtresse dans le Jeu du Monde, que tout seul : Il s'éteindrait très vite sous la pression des désirs modernes.
Mais les stratèges occidentaux, russes et israéliens, ont maintenu le feu à un niveau dangereux trop de temps. Les arabes de Lawrence ou comment transformer des bédouins nomades en propriétaires terriens qui possèdent 80% des réserves d'énergie fossile de la planète, La création d'états avec un crayon et un compas au travers de territoires inconnus ou presque, où mettre les juifs ? En Ethiopie ? Dans l'hémisphère sud ? Allez, bing, le retour était déjà amorcé, allons pour la Palestine. Un accord rapide entre la fin de la WW2 et le début de la CW et la Corée, c'est marre, ouf. On saute vingt ans : les chiites contre le Shah, L'Irak contre les chiites, les chiites contre les russes, le Hamas contre Arafat, et à chaque fois, chaises musicales, guerres, ventes massives d'armes, reconstructions, appels massifs de main d'oeuvre arabe (entre autres) dans l'industrie et le bâtiment sans accompagnement a priori des conséquences démographiques, humaines, religieuses, scolaires, identitaires et tutti quanti.
Le résultat tel qu'on le voit aujourd'hui, est qu'à force de jouer à courte échéance avec les corps et les esprits, les hommes et les familles, les peuples et les confessions, les cultures et les civilisations, comme si elles n'étaient que des objets bi-dimensionnels que l'on déplace à gré, alors que de manière globale, il s'agit également de forces démographiques, émotionnelles, sociales, politiques, religieuses, à l'oeuvre sur des plans entitaires gigantesques et d'une immense complexité, à force de jouer avec ces entités, elles échappent dorénavant à toute forme de contrôle ou de prospective. La chambre à air géopolitique mondiale n'est plus faite que de rustines collées les unes sur les autres, sans que personne ne sache très bien ce qui se passe ne serait-ce que sous la seconde ou la troisième couche. Une sorte de prolifération cancéreuse des problèmes à l'échelon mondial. Ah oui, quand allais-je dire "méta", E ? Voilà : Métastasé.
Alors comme c'est avec le monde Arabe qu'on a le plus déconné, joué, marchandé, trahi, avec comme cancer initial - je parle de la coagulation du problème -, évidemment le problème territorial israélo-palestinien. Alors qu'il faut savoir, tout de même, que les bédouins ne comprenaient pas à l'époque le thème de propriété territoriale. Qui voudrait posséder le désert ? La richesse est l'eau. Et elle est tellement chère que nul ne peut la posséder. Nul. Personne. On ne peut posséder de territoire, sinon on aurait envie de posséder un puits. Cette idée est tellement inique, que le simple fait de l'évoquer est forcément l'idiotie d'un malade mental.
Tristes tropiques ? Pourtant, Claude Levi-Strauss connaissait bien ces différences qui faisaient la qualité locale d'une intelligence relativement à son environnement. Mais nul n'est parfait. Il était également le produit de sa culture. Né en 1909, il ne fallait pas attendre non plus qu'il se dégage d'opinions, qui, malgré la portée de vision qu'autorise la conjugaison des voyages qu'il a entrepris et son érudition, ont sans doute été ses garde-fou dans la confrontation avec l'étrangeté parfois extrême de l'altérité ethnologique lorsqu'on y est confronté corps et âme. Un humaniste également de la première partie du XX ème tel que Joseph Conrad, et même dans Lord Jim, encensé récemment par Finkielkraut, tient un discours constamment appuyé sur la supériorité de sa culture ("et pourtant, il était des nôtres", "Il était des nôtres", répété à l'envi.)
L'Islam des soufis ? On (il me faudrait cent pages, là pour dire que recouvre ce "on") voudrait sans cesse faire gober à un maximum de cibles que l'Islam actuel dans sa version intégriste, n'est rien d'autre que l'Islam tout court. C'est bien simple, la preuve serait dans le Livre de cette religion, dans son monothéisme absolutiste (soit dit en passant, cela voudrait bien dire que les deux autres religions d'Abraham ne le sont pas, monothéistes, et qu'elle seraient ocuméniques de base, comme si une religion pouvait être oecuméniques. la bonne blague. J'en parlais récemment avec des protestants qui hurlaient rien qu'à l'évocation d'une telle chose.)
J'invite donc chacun à (re)lire l'Ancien Testament, déjà, pour se faire une idée de ce que dit ce livre, et ce qu'il prône. J'invite également chacun à se demander ce qu'il penserait d'un pays, dont la race, la religion, la politique et le territoire seraient confondus dans un même geste. Tiens, le Tibet. Ah, on rigole moins, là. Tiens, l'Ethiopie. Ouille. Tiens, Israël. Ourk. Ne parlons pas des Inuits et leur truc imprononçable, le Bhoutan... Il y en a d'autres. Mais ce sont toujours les pays arabes et leur religion qui posent problème. Oui, il y a des horreurs, des gouvernements atroces. Mais la focalisation est omnidirectionnelle ou pas loin.
Nous avons dans tous les cas une responsabilité énorme quant à la radicalisation ultra-récente de l'Islam. Nos stratèges occidentaux, la coopération inconséquente et parfois carrément inique avec les visées purement isolationnistes US qui auraient pu creuser rapidement le tombeau de l'Europe, voire transformer nos villes-lumières en cratères vitrifiés.
Et les "philosophes" qui ont accompagné depuis cinquante ans cette radicalisation... Glucksman passant de Mao à Bush en un saut quasi quantique (non d'un humanisme socialisant à un judicieux contrepoids aux excès délirants de l'anti-américanisme primaire, mimétisme inversé de l'anti-communisme du même nom) : il faut dire que quand on est chiant, peu importe l'extrême : de l'un à l'autre, on circule toujours avec sa même faconde supérieure. Lui qui distingue Socrate d'Heidegger par la capacité du premier de questionner tandis que le second assène. Mouais. Mais jamais d'auto-critique de fond quant à la méthodologie, rien de fond : à part "J'ai vaguement déconné mais c'est fini". Et encore.
> La "Vérité absolue", ou transcendance, n'exerce aucun pouvoir > et ne joue aucun rôle (tout rôle ne peut être que relatif). Il est > donc inutile et vain de l'invoquer.
C'est tout le contraire : La vérité joue tous les rôles. C'est d'ailleurs aux sciences (au savoir, aux connaissances, à leur mise en perspective) que revient le délicat et plaisant travail (hum, parfois dangereux ou pire, épouvantablement fastidieux - dans ce dernier cas, les scientifiques, imitant les hommes des cavernes, réservaient ces joies aux femmes) de les décrypter.
Afin, si cela est possible - et nous n'en savons absolument rien, ce n'est pas parce que ces rôles seraient absolus
> La définition de la vérité ("absolue" est déjà de trop car elle ne saurait > être relative ou bien elle perd son statut de vérité pour celui de > perception) que vous proposez .........../
Où avez-vous vu une définition de la vérité que j'aurais proposée ??????
moimar...@freesurf.fr> wrote: > In ref :<4af188d9$0$977$ba4ac...@news.orange.fr>, > Ophiucus <ophiu...@orange.com> a transmis ceci :
> > "Cyrano" <cyr...@rostand.fr> a écrit dans le message de news: > > 4af16546$0$932$ba4ac...@news.orange.fr...
> >> "Sylvain Saint Martory" <sylvainsaintmart...@yahoo.fr> a écrit dans > >> le message de news: > >> 0714b71a-8f6f-486e-aae8-5a25975e0...@v30g2000yqm.googlegroups.com...
> >> l'époque, qui ne rechigne jamais à dire tout et son contraire, > >> puisqu'incapable - sciemment ou non - de distinguer le relatif, la > >> vérité relative, de l'absolu, LA Vérité absolue.
> >> C'est quoi, LA VERITE ABSOLUE ?
> > Comme SSM ne réponds jamais aux questions qu'on lui pose (ce qui > > explique peut-être qu'on ne lui réponde pas non plus...), voici ma > > réponse à cette question.
> > La "Vérité absolue" est absolue et donc ne se définit pas. > > On ne peut même pas la > > nommer. Quand nous le faisons il faut garder constamment > > à l'esprit qu'elle est absolue, donc indéfinissable dans le relatif. > > Sinon nous allons la définir par rapport au multiple, ce qui n'a > > aucun sens, puis construire des théories à partir d'un non-sens > > (par exemple en disant qu'elle est "parfaite").
> > C'est l'erreur que font, pour ne citer qu'elles, les religions > > monothéistes. Leur "Dieu" est ainsi un objet relatif, c'est-à-dire > > une illusion.
> La définition de la vérité ("absolue" est déjà de trop car elle ne saurait > être relative ou bien elle perd son statut de vérité pour celui de > perception) que vous proposez est très exactement celle que donne Mahomet de > "Dieu". Celui qui ne peut être nommé, qu'il n'est pas envisageable > d'envisager, qui ne peut être représenté, hors proportions, hors conception, > hors imagination.
> C'est cet absolu monothéisme - infini alors que Yahvé s'occupe des affaires > humaines,
??? La definition de "Mahommet" est tres exactement celle que donne le Judaisme quelques siecles avant lui. Le monotheisme hebraique est justement le plus absolu quand l'Islam fleurte tres souvent avec le dualisme.
monolithe universel quand le Dieu chrétien est fractionné en Père,
> fils et Saint-Esprit avant de se grégariser en une foule d'intercesseurs, > anges, démons, diable, et même hommes devenus saints par la grâce de > décisions politiques humaines, chacun spécialisés, par exemple la recherche > des objets égarés (Saint-Antoine tronc à droite), le succès de la chasse > (St-Hubert, médailles en vente à la sortie) ou la protection des voyageurs > (St-Christophe, gri-gri aimantés disponibles dans les stations-service), > sans oublier les apôtres et surtout la Maman du Christ, on est déjà à > plusieurs milliers d'idoles, Lourdes étant mieux garnie que l'Afrique et > l'Océanie réunies - cet absolu monothéisme, donc, qui répugne tant au > polythéisme catholique, qui a su concilier la "modernité" solaire peut-être > éclose sous Aménophis IV dit Akhenaton, avec la tendance (parfois /souvent?/ > teintée d'illusions épaisses) naturelle de l'humain de se choisir tant ses > meubles que ses amis. En ce sens l'Islam pur et dur est d'obédience assez > coco.
> D'ailleurs, cet Islam pur et dur que de plus en plus de gens confondent avec > l'Islam tout court est comme tout intégrisme, bien plus lourd dans l'usage > qui en est fait en matière de carte maîtresse dans le Jeu du Monde, que tout > seul : Il s'éteindrait très vite sous la pression des désirs modernes.
> Mais les stratèges occidentaux, russes et israéliens, ont maintenu le feu à > un niveau dangereux trop de temps. Les arabes de Lawrence ou comment > transformer des bédouins nomades en propriétaires terriens qui possèdent 80% > des réserves d'énergie fossile de la planète, La création d'états avec un > crayon et un compas au travers de territoires inconnus ou presque, où mettre > les juifs ? En Ethiopie ? Dans l'hémisphère sud ? Allez, bing, le retour > était déjà amorcé, allons pour la Palestine. Un accord rapide entre la fin > de la WW2 et le début de la CW et la Corée, c'est marre, ouf.
Vos connaissances historiques laissent franchement a desirer. La creation d'Israel n'a pas ete decidee subitement a la fin de la seconde guerre mondiale. Le sionisme n'est pas le resultat de la volonte occidentale mais des Juifs et aurait ete cree bien plus vite sans la seconde guerre mondiale (et avec plus d'habitants, faut-il le preciser).
On saute vingt
> ans : les chiites contre le Shah, L'Irak contre les chiites, les chiites > contre les russes, le Hamas contre Arafat, et à chaque fois, chaises > musicales, guerres, ventes massives d'armes, reconstructions, appels massifs > de main d'oeuvre arabe (entre autres) dans l'industrie et le bâtiment sans > accompagnement a priori des conséquences démographiques, humaines, > religieuses, scolaires, identitaires et tutti quanti.
Aucun rapport. La montee de l'islamisme n'est pas une consequence du conflit israelo-arabe qui n'est jamais qu'un conflit mineur et secondaire, pour les islamistes eux-memes. Il suffit de voir, par exemple, qu'Al Qaida n'en parle presque jamais et seulement recemment et n'a jamais vraiment essaye de s'en meler. La revolution en Iran n'a strictement non plus aucun rapport ni la creation ou la montee des Freres musulmans en Egypte et ailleurs. Ni avec le conflit israelo- arabe, ni avec les politiques occidentales. Ce sont des facteurs intra- musulmans qui sont a l'origine de la montee islamiste. Arretez de prendre les musulmans pour des demeures qui ne peuvent que se faire manipuler par les autres et sont incapables de pensee autonome. Bref je vous laisse a votre vision gauchisto-simpliste du monde ou tout se resume aux opprimeurs et aux oppresses, aux mechants occidentaux et aux gentils musulmans manipules.
> In ref :<4af188d9$0$977$ba4ac...@news.orange.fr>, > Ophiucus <ophiu...@orange.com> a transmis ceci :
>> "Cyrano" <cyr...@rostand.fr> a écrit dans le message de news: >> 4af16546$0$932$ba4ac...@news.orange.fr...
>>> "Sylvain Saint Martory" <sylvainsaintmart...@yahoo.fr> a écrit dans >>> le message de news: >>> 0714b71a-8f6f-486e-aae8-5a25975e0...@v30g2000yqm.googlegroups.com...
>>> l'époque, qui ne rechigne jamais à dire tout et son contraire, >>> puisqu'incapable - sciemment ou non - de distinguer le relatif, la >>> vérité relative, de l'absolu, LA Vérité absolue.
>>> C'est quoi, LA VERITE ABSOLUE ?
>> Comme SSM ne réponds jamais aux questions qu'on lui pose (ce qui >> explique peut-être qu'on ne lui réponde pas non plus...), voici ma >> réponse à cette question.
>> La "Vérité absolue" est absolue et donc ne se définit pas. >> On ne peut même pas la >> nommer. Quand nous le faisons il faut garder constamment >> à l'esprit qu'elle est absolue, donc indéfinissable dans le relatif. >> Sinon nous allons la définir par rapport au multiple, ce qui n'a >> aucun sens, puis construire des théories à partir d'un non-sens >> (par exemple en disant qu'elle est "parfaite").
Si une vérité absolue existait dans le Coran, celle-ci aurait du émerger clairement du fatras de doctrines et interprétations déjà sur le marché depuis 600ans. Puisque rien n'émerge c'est donc que la vérité absolue n'est pas découvrable dans ce Livre.
"jojo" <jojl...@gmail.com> a écrit dans le message de news:056168be-163e-4ca7-847c-Aucun rapport. La montee de l'islamisme n'est pas une consequence du conflit israelo-arabe qui n'est jamais qu'un conflit mineur et secondaire, pour les islamistes eux-memes. Il suffit de voir, par exemple, qu'Al Qaida n'en parle presque jamais et seulement recemment et n'a jamais vraiment essaye de s'en meler. La revolution en Iran n'a strictement non plus aucun rapport ni la creation ou la montee des Freres musulmans en Egypte et ailleurs. Ni avec le conflit israelo- arabe, ni avec les politiques occidentales. Ce sont des facteurs intra- musulmans qui sont a l'origine de la montee islamiste.
- Absolument ! Et d'ailleurs ce n'est pas une anomalie, c'est plutôt la passivité qui a précédé qui était une anomalie, consécutive à deux siècles de défaites.
In ref :<4af1e654$0$900$ba4ac...@news.orange.fr>, Ophiucus <ophiu...@orange.com> a transmis ceci :
> Où avez-vous vu une définition de la vérité que j'aurais proposée > ??????
Je reprends (avec un peu de retard, je suis désolé) votre texte :
"Comme SSM ne réponds jamais aux questions qu'on lui pose (ce qui explique peut-être qu'on ne lui réponde pas non plus...), voici ma réponse à cette question."
Donc une forme de définition : vous répondez à la question de Cyrano : "C'est quoi, LA VERITE ABSOLUE ?
et de cette manière :
"La "Vérité absolue" est absolue et donc ne se définit pas. On ne peut même pas la nommer. Quand nous le faisons il faut garder constamment à l'esprit qu'elle est absolue, donc indéfinissable dans le relatif. Sinon nous allons la définir par rapport au multiple, ce qui n'a aucun sens, puis construire des théories à partir d'un non-sens (par exemple en disant qu'elle est "parfaite")."
C'est une définition, même si vous dressez un préalable comme quoi cette "Vérité Absolue" est indéfinissable. En en dressant les contours, vous la définissez. Si vous vous étiez arrêté à la réponse : "La Vérité Absolue est indéfinissable", vous auriez déjà cartographié l'idée que vous en avez, et donc défini l'incapacité des mots à la définir.
Vous rajoutez, définissant encore un peu mieux le champ (en imagerie technique, on pourrait dire que vous avez le souci d'augmenter la résolution, donc la définition de votre image) :
"C'est l'erreur que font, pour ne citer qu'elles, les religions monothéistes. Leur "Dieu" est ainsi un objet relatif, c'est-à-dire une illusion."
Pour le coup, vous définissez à l'encre noire tout d'abord une erreur globale commise par des milliards d'individus, en définissant "Leur Dieu" (rien que ça) comme "objet relatif, et vous le sur-définissez encore avec une certitude "absolue" comme illusion. Le "c'est à dire" ne laissant place à aucune incertitude, un CQFD d'ordre mathématique, une démonstration par l'équation finale.
Vous finissez par enfoncer définitivement le clou, si cela n'était pas encore assez clair par :
"La "Vérité absolue", ou transcendance, n'exerce aucun pouvoir et ne joue aucun rôle (tout rôle ne peut être que relatif)."
Le "tout rôle ne peut être que relatif" plaçant la barre au-dessus de tout argument. Nous sommes au-dessus de la définition, nous sommes toujours dans la démonstration mathématique au tableau.
Suis :
"Il est donc inutile et vain de l'invoquer."
2 et 2 font quatre, inutile et vain d'invoquer (le mot est fondamental : on invoque les esprits, pas la connaissance : cette dernière est évoquée).
Si nous ne sommes pas dans la définition... Et peu importe que ces absolus indiscutables à vos yeux (en tout cas tels que vous les présentez ici) ne soient pas argumentés : Les absolus, en effet, ne se discutent pas, comme la Foi et l'arithmétique.
Dans les faits, vous définissez et même sur-définissez ce qui est dans le même temps, pour vous, apparemment indéfinissable. Peu importe que cela se passe par la cartographie des contours.
C'est ce qui a suscité l'envie de vous répondre : le fait que plus vous vous approchiez de l'indéfinissable, et plus la machine à définir s'emballait. Nous sommes, en physique, défiés par les trous noirs et leurs implications. De même, et bien plus puissamment avec la mécanique quantique, et les implications parfois effarantes que propose son formalisme mathématique.
Mais là, nous sommes nus devant d'archaïques questions fondamentales. Puisque vous avez pas argumenté vos assertions, j'ignore quelles sont vos véritables positions. Les miennes, en tout cas, sont celles de l'humilité (sinon, je ne suis particulièrement humble) envers elles. Il n'y a pas de CQFD de derrière les fagots qui m'aideront à circonscrire d'une façon ou d'une autre, le début d'une petite réponse tant désirée.
Et ma méfiance /a priori/ s'éveille à l'instar de celle du loup qui, le ventre creux, voit un steak tartare goûteux l'attendre telles deux cuisses au soleil, au beau milieu de son chemin.
In ref :<056168be-163e-4ca7-847c-d1b1c29d2...@j19g2000yqk.googlegroups.com>, jojo <jojl...@gmail.com> a transmis ceci :
> Bref je vous laisse a votre vision gauchisto-simpliste du monde ou > tout se resume aux opprimeurs et aux oppresses, aux mechants > occidentaux et aux gentils musulmans manipules.
Tu n'as, comme d'habitude, lu que ce que tu voulais lire. Et cette dernière phrase est si éloignée de ma pensée (à un point que tu conçois j'imagine difficilement) que je ne répondrai que lorsque tu arrêteras tes caricatures d'internaute lambda, à la lecture diagonale un rien supérieure à la nécessité de poser les choses et non réagir à qqs mots clef ainsi qu'au champ-from. Lecture justement, pour le coup, orientée.
Je sais bien que tout ceci est devenu la norme, et plus encore. Mais cela n'excuse en rien d'y succomber - c'est bien ce que tu dis à propos des types issus des quartiers sensibles, non ? Eh bien c'est alors également valable pour toi.
In ref :<4af72e83$0$968$ba4ac...@news.orange.fr>, jmB <j...@lion.org> a transmis ceci :
> sacha martinetti-levy a écrit : >> In ref :<4af1e654$0$900$ba4ac...@news.orange.fr>, >> Ophiucus <ophiu...@orange.com> a transmis ceci :
>> "C'est quoi, LA VERITE ABSOLUE ?
> la vérité absolue n'existe pas. > point barre.
Nous ne sommes pas en arithmétique, il n'y a donc pas de point barre. Ou alors, tu détiens la vérité absolue sur la vérité absolue. Tu vois bien que la phrase : "la vérité absolue n'existe pas. point barre." est une assertion absolue, qui n'autorise aucune sorte de réponse. Tu tiens là un propos d'essence religieuse : "La terre est au centre de l'Univers, point barre".
> Vérité ou Réalité absolue étant identique.
Bon, ça nous emmènerait loin, ça, même si c'est prodigieusement intéressant sous l'intitulé du forum.
> il faudrait un infinité d'observateur pour la décrire. > puis une fiabilité absolue dans la retranscription des observations.
Ahhh ! Ca, c'est un argument, ça me plait déjà mieux. Et je me rapproche forcément encore un peu plus, tant en effet, cette réalité absolue, disons la globalité du savoir universel m'apparait en effet, pour des raisons cette fois-ci scientifiques (pour le moment validées mais très récentes) poser des problèmes ontologiques (désolé pour les gros mots mais bon, de cela aussi, on pourra discuter : où place-t-on la barre, et là, cela devient tout de suite plus compliqué.)
Je répèterai ce que j'ai dit tant de fois déjà : il y a une différence importante entre évoquer cette question au plan philosophique, et l'évoquer au plan scientifique.
Nos connaissances actuelles sont si réduites - malgré leur évolution quanti-qualitative énorme ces dernières décennies - que ce que tu viens de dire quant à nos difficultés techniques, est imparable et évident.
Par contre, au plan philosophique, il nous faut admettre que nous ne pouvons nous considérer comme les hommes uniquement de notre temps avec nos limitations, mais des entités percevant notre Univers avec notre conscience, notre imaginaire, nos tropismes vers les croyances, les liens que ces croyances entretiennent avec notre culture, la difficulté que nous avons de nous abstraire de notre culture et donc des tropismes associés, afin de clarifier au mieux notre vision de notre environnement.
Donc de notre culture,de son impact sur notre perception, nos processus cognitifs, des autres humains, des autres cultures, des connaissances et des conditions de leur acquisition, et ainsi de suite. Une grande majorité de nos problématiques (ici-même, et malgré une altérité culturelle sensée être minimale) proviennent de notre incapacité à tenir compte de ces tropismes, tant les nôtres que ceux de l'autre, des autres, et évidemment ceux des autres cultures, quant à réaliser une image la moins déformée possible de cet environnement.
Alors en effet, ce que nous ne savons pas faire ici, il y a peu de chance que nous soyons en mesure de le réaliser un jour pour un Univers entier, nonobstant - comme je l'ai dit plus haut - nos difficultés techniques. Ces dernières m'apparaissant soudainement assez secondaires dans l'avancement de cet ouvrage.
> Un exemple simple.
> un cylindre.
> si vous l'observez dans l'axe , vous notez: je vois un cercle ( plein) > si vous l'observez perpendiculairement: je vois un rectangle (plein)
> vous ne pouvez en conlure que c'est un cylindre.
> il faut deux observateurs observant à la perpendiculaire...
> et c'est un objet simple.
> pour décrire une sphére...il en faut combien
Voir plus haut, ouh la la !
> alors arrêter de pipoter
Allons, je ne pipote pas, je suis pianiste
> sur la vérité absolue, c'est un acte de foi. > c'est de la religion.
Actuellement, oui. Et d'ailleurs, une fois encore, j'ai été lu de traviole (ou trop vite) : C'est très exactement ce que j'ai dit :
Que la description d'Ophiuchus de la Vérité Absolue (ça commence à me gaver, ce couple de mots à la con) était très exactement celle que Mahomet faisait de son dieu. Sa définition donc.
> "Cyrano" <cyr...@rostand.fr> a écrit dans le message de news: > 4af16546$0$932$ba4ac...@news.orange.fr...
>> "Sylvain Saint Martory" <sylvainsaintmart...@yahoo.fr> a écrit dans le >> message de news: >> 0714b71a-8f6f-486e-aae8-5a25975e0...@v30g2000yqm.googlegroups.com...
>> l'époque, qui ne rechigne jamais à dire tout et son contraire, >> puisqu'incapable - sciemment ou non - de distinguer le relatif, la >> vérité relative, de l'absolu, LA Vérité absolue.
>> C'est quoi, LA VERITE ABSOLUE ?
> Comme SSM ne réponds jamais aux questions qu'on lui pose (ce qui explique > peut-être qu'on ne lui réponde pas non plus...), voici ma réponse à > cette question.
> La "Vérité absolue" est absolue et donc ne se définit pas. > On ne peut même pas la > nommer. Quand nous le faisons il faut garder constamment > à l'esprit qu'elle est absolue, donc indéfinissable dans le relatif. > Sinon nous allons la définir par rapport au multiple, ce qui n'a > aucun sens, puis construire des théories à partir d'un non-sens > (par exemple en disant qu'elle est "parfaite").
> C'est l'erreur que font, pour ne citer qu'elles, les religions > monothéistes. > Leur "Dieu" est ainsi un objet relatif, c'est-à-dire une illusion.
> La "Vérité absolue", ou transcendance, n'exerce aucun pouvoir et ne joue > aucun rôle (tout rôle ne peut être que relatif). Il est donc > inutile et vain de l'invoquer.
oui mais avec un nom pareil, il doit etre Noble ...il a du sang bleu dans les veines le pepere donc il ne s'adresse pas a la populace facilement ...!
> Le ch ur des pleureurs et des pleureuses, dont l inévitable et > omniprésent BHL, réunis sur le plateau du JT de Canal + pour faire > l éloge de Claude Lévi-Strauss, me donne une excellente occasion de > souligner, une fois de plus, la « débilité intellectuelle » de > l époque, qui ne rechigne jamais à dire tout et son contraire, > puisqu incapable sciemment ou non - de distinguer le relatif, la > vérité relative, de l absolu, LA Vérité absolue.
> Et ce n est pas pour rien que toutes ces soi-disant « élites », > faiseuses d opinion, tous milieux confondus [Médias, politiques, > intelligentsia (prétendus intellectuels ou pseudo-philosophes) et > associations moralisatrices à sens unique, adeptes du « deux poids et > deux mesures], refusent, depuis plus de dix ans, de participer au seul > et unique véritable débat d idées sans cesse proposé, ainsi qu en > témoigne ma correspondance toujours sans réponse sur le fond, dans > laquelle je dénonce pourtant leurs mensonges et leur lâcheté > intellectuelle.
> Certes, ceci ne les empêche pas de bien vivre c est-à-dire sans > remords ni regrets - leurs intérêts égoïstes de toutes sortes, à > savoir d amour, de possession et de célébrité - quitte à tromper et à > manipuler sciemment l opinion pour cela, puisqu ils ne peuvent plus > prétendre ignorer leurs mensonges et leurs « croyances au miracle » !
> Pour le rappeler à l intention de ceux qui n en auraient pas eu > connaissance, je précise que le véritable débat d idées ne consiste > pas à opposer, « à l infini », des points de vue relatifs partisans à > d autres, tout aussi relatifs et partisans, mais à les confronter, > TOUS sans exception, à LA Vérité éternelle absolue, qui suffit à tous > les invalider dans leur prétention à exprimer l Absolu, LA Vérité > absolue. Celle-ci, outre son Unicité, seul gage de l « absolument > absolu », se caractérise par l absence de toute contradiction ou > incohérence, ce qui ne fut pas le cas de BHL au cours de l émission du > 4 novembre 2009 et j aurais tendance à dire : « sciemment » !
> C est, en effet, ce même BHL déclarant sur Europe I à propos de > l islam et du Coran, face à Ayaan Hirsi Ali, une musulmane frappée de > fatwa comme Taslima Nasreen, Salman Rushdie et Robert Redeker : « > C est une grande religion, c est un grand Livre ! », qui citait > Tristes tropiques pour rendre hommage à la pensée de Claude Lévi- > Strauss.
> C est une excellente illustration de ce que Spinoza nommait des « > vérités partielles et mutilées », variant au gré des intérêts égoïstes > du moment, c est-à-dire selon qu elles confortent ou contrarient notre > égoïsme, individuellement ou collectivement - comme il en va des > divers intérêts communautaristes d aujourd hui !
> Ainsi BHL, dont la mémoire n est pas encore défaillante jusqu à preuve > du contraire, ne pouvait avoir oublié le contenu du livre cité, et > notamment ce que Claude Lévi-Strauss avait écrit pour dénoncer la > superstition musulmane, comme en témoignent les deux extraits > suivants - le premier est tiré directement de son livre, et le second > a été publié dans le numéro 1979 du nouvel Observateur du 10 octobre > 2002.
> I - Extrait de Tristes Tropiques :
> « En face de la bienveillance universelle du bouddhisme, du désir > chrétien de dialogue, l intolérance musulmane adopte une forme > inconsciente chez ceux qui s en rendent coupables ; car s ils ne > cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener autrui à partager > leur vérité, ils sont pourtant (et c est plus grave) incapables de > supporter l existence d autrui comme autrui. Le seul moyen pour eux de > se mettre à l abri du doute et de l humiliation consiste dans une > néantisation d autrui, considéré comme témoin d une autre foi et > d une autre conduite. La fraternité islamique est la converse d une > exclusive contre les infidèles qui ne peut s avouer, puisque, en se > reconnaissant comme telle, elle équivaudrait à le reconnaître eux- > mêmes comme existants.
> « Plus précisément encore, il m a fallu rencontrer l Islam pour > mesurer le péril qui menace aujourd hui la pensée française. Je > pardonne mal au premier de me présenter notre image, de m obliger à > constater combien la France est en train de devenir musulmane [ ] »
> II - Entretien de Claude Lévi-Strauss au nouvel Observateur
> « J ai écrit dans "Tristes Tropiques" ce que je pensais de l islam. > Bien que dans un langage plus châtié, ce n était pas tellement éloigné > de ce pour quoi on fait aujourd hui un procès à Houellebecq. Un tel > procès aurait été inconcevable il y a un demi-siècle; ça ne serait > venu à l esprit de personne. On a le droit de critiquer la religion. > On a le droit de dire ce qu on pense. Nous sommes contaminés par > l intolérance islamique. Il en va de même avec l idée actuelle qu il > faudrait introduire l enseignement de l histoire des religions à > l école. J ai lu qu on avait chargé Régis Debray d une mission sur > cette question. Là encore cela me semble être une concession faite à > l islam: à l idée que la religion doit pénétrer en dehors de son > domaine. Il me semble au contraire que la laïcité pure et dure avait > très bien marché jusqu ici. »
> En conclusion, je ne peux manquer de mentionner ci-après l entrefilet > publié dans le nouvel Observateur (Nº2038, SEMAINE DU JEUDI 27 > Novembre 2003), à la rubrique « Courrier des lecteurs » sous > l intitulé Spinoza et Lévi-Strauss contre l islam, suite à ma lettre > du 20 octobre 2003 à Noël Mamère pour dénoncer son anathème public d > « islamophobie », en France au XXIe siècle, dans laquelle j avais > notamment écrit :
> [ ] Je suis partisan d une liberté d opinion et d expression qui ne se > partage pas au gré d intérêts égoïstes partisans électorat oblige! > , et je revendique donc le droit de penser et d exprimer mon point de > vue sur l islam. Sinon [ ] vous auriez sûrement interdit à Spinoza > d écrire:
> «Je reconnais tout l avantage de l ordre politique qu instaure > l Eglise romaine et que vous louez tant. Je n en connaîtrais pas de > plus apte à duper la foule et à dominer les âmes, s il n existait > l Eglise musulmane, qui, de ce point de vue, l emporte de loin sur > toutes les autres; depuis l origine de cette superstition, aucun > schisme en effet ne s est déclaré dans cette Eglise.» (Traité des > autorités théologique et politique)
> Et vous auriez également censuré la déclaration suivante de Claude > Lévi-Strauss, publiée dans un entretien au nouvel Observateur, n°1979 > du 10 octobre 2002 cf. rappel ci-dessus en annexe II
...Et puis d'abord, il a raison le CLS et puis de toute facon il est juif donc juif et arabe ca passe mal ! -- ¥€$