François Guillet a écrit : > "RVG"<not.h...@themoment.org.invalid> a écrit dans le message de news: > hcnunt$h0...@bluebubbleconspiracy.motzarella.org... > ... > | Je suis incapable de résumer le bouquin, mais "Vers une Nouvelle > | Alliance" de Prigogine + Stengers me semble le meilleur ouvrage > | d'introduction à la façon dont la science actuelle pense le rapport du > | hasard et du déterminisme. C'est en Folio, donc pas cher. > > "La science actuelle" ne pense plus grand'chose (se contentant d'avoir > les bonnes équations)
Mais il y a quelques scientifiques qui sont aussi des philosophes, comme Prigogine (rip) ou Penrose.
> et elle n'est pas monolythique. > Cependant pas plus tard que ce matin, je lisais que ce n'est pas la > localité mais le réalisme qui serait à remettre en cause en MQ > (http://fr.arxiv.org/abs/0911.0071, aller au §VI si l'on est allergique > aux maths). En gros, les paradoxes en MQ seraient dûs au fait qu'on > suppose qu'il y a une réalité indépendante de la mesure. > Il serait fou de supposer qu'une chambre n'existe plus quand on en ferme > la porte depuis l'extérieur, dit l'auteur, cependant il peut être > insensé d'extrapoler cette expérience sans réfléchir sur ses fondations. > Il ajoute que la plupart des philosophes qui ont réfléchi sur le sujet > ont noté que notre sens de la réalité est d'une manière ou d'une autre > ancré dans l'expérience et la perception, et que comme Kant l'a expliqué > "nous identifions la réalité en étendant notre expérience par > l'utilisation de relations causales". Cette façon de penser est > clairement mise à mal avec les expériences de la MQ. Vu sous cet angle, > hasard et déterminisme deviennent des idées inadaptés pour décrire des > conceptions du monde, le déterminisme devenant un concept "artefact" de > notre perception. >
Voilà, d'où l'intérêt d'étudier les relations acausales (comme l'intrication quantique) et de se débarrasser de 25 siècles de représentations métaphysiques (Aristote) qui s'originent toutes dans l'ego identifié au corps. S'il est facile de rejeter la science d'Aristote, rejeter sa logique est déjà plus ardu.
Mais des Upanishads à Husserl et Quine il y a matière à se refaire la tête à neuf, ainsi que grâce à certaines œuvres littéraires majeures comme celle de James Joyce qui offre une *mise en présence* directe avec une réalité perçue et écrite de façon acausale.
> François Guillet a écrit : > > "RVG"<not.h...@themoment.org.invalid> a écrit dans le message de news: > > hcnunt$h0...@bluebubbleconspiracy.motzarella.org... > > ... > > | Je suis incapable de résumer le bouquin, mais "Vers une Nouvelle > > | Alliance" de Prigogine + Stengers me semble le meilleur ouvrage > > | d'introduction à la façon dont la science actuelle pense le > rapport du > > | hasard et du déterminisme. C'est en Folio, donc pas cher.
> > "La science actuelle" ne pense plus grand'chose (se contentant d'avoir > > les bonnes équations)
> Mais il y a quelques scientifiques qui sont aussi des philosophes, > comme Prigogine (rip) ou Penrose.
> > et elle n'est pas monolythique. > > Cependant pas plus tard que ce matin, je lisais que ce n'est pas la > > localité mais le réalisme qui serait à remettre en cause en MQ > > (http://fr.arxiv.org/abs/0911.0071, aller au §VI si l'on est allergique > > aux maths). En gros, les paradoxes en MQ seraient dûs au fait qu'on > > suppose qu'il y a une réalité indépendante de la mesure. > > Il serait fou de supposer qu'une chambre n'existe plus quand on en > ferme > > la porte depuis l'extérieur, dit l'auteur, cependant il peut être > > insensé d'extrapoler cette expérience sans réfléchir sur ses > fondations. > > Il ajoute que la plupart des philosophes qui ont réfléchi sur le sujet > > ont noté que notre sens de la réalité est d'une manière ou d'une autre > > ancré dans l'expérience et la perception, et que comme Kant l'a > expliqué > > "nous identifions la réalité en étendant notre expérience par > > l'utilisation de relations causales". Cette façon de penser est > > clairement mise à mal avec les expériences de la MQ. Vu sous cet angle, > > hasard et déterminisme deviennent des idées inadaptés pour décrire des > > conceptions du monde, le déterminisme devenant un concept "artefact" de > > notre perception.
> Voilà, d'où l'intérêt d'étudier les relations acausales (comme > l'intrication quantique) et de se débarrasser de 25 siècles de > représentations métaphysiques (Aristote) qui s'originent toutes dans > l'ego identifié au corps. S'il est facile de rejeter la science > d'Aristote, rejeter sa logique est déjà plus ardu.
merci. c'est vrai que c'est constant ici. cette anthropomorphisme, et cette religiosité qui parfois ne veut pas dire son nom.
> Mais des Upanishads à Husserl et Quine il y a matière à se refaire la > tête à neuf, ainsi que grâce à certaines œuvres littéraires majeures > comme celle de James Joyce qui offre une *mise en présence* directe > avec une réalité perçue et écrite de façon acausale.
> RVG a écrit : >> François Guillet a écrit : >> > "RVG"<not.h...@themoment.org.invalid> a écrit dans le message de news: >> > hcnunt$h0...@bluebubbleconspiracy.motzarella.org... >> > ... >> > | Je suis incapable de résumer le bouquin, mais "Vers une Nouvelle >> > | Alliance" de Prigogine + Stengers me semble le meilleur ouvrage >> > | d'introduction à la façon dont la science actuelle pense le >> rapport du >> > | hasard et du déterminisme. C'est en Folio, donc pas cher.
>> > "La science actuelle" ne pense plus grand'chose (se contentant d'avoir >> > les bonnes équations)
>> Mais il y a quelques scientifiques qui sont aussi des philosophes, >> comme Prigogine (rip) ou Penrose.
>> > et elle n'est pas monolythique. >> > Cependant pas plus tard que ce matin, je lisais que ce n'est pas la >> > localité mais le réalisme qui serait à remettre en cause en MQ >> > (http://fr.arxiv.org/abs/0911.0071, aller au §VI si l'on est allergique >> > aux maths). En gros, les paradoxes en MQ seraient dûs au fait qu'on >> > suppose qu'il y a une réalité indépendante de la mesure. >> > Il serait fou de supposer qu'une chambre n'existe plus quand on en >> ferme >> > la porte depuis l'extérieur, dit l'auteur, cependant il peut être >> > insensé d'extrapoler cette expérience sans réfléchir sur ses >> fondations. >> > Il ajoute que la plupart des philosophes qui ont réfléchi sur le sujet >> > ont noté que notre sens de la réalité est d'une manière ou d'une autre >> > ancré dans l'expérience et la perception, et que comme Kant l'a >> expliqué >> > "nous identifions la réalité en étendant notre expérience par >> > l'utilisation de relations causales". Cette façon de penser est >> > clairement mise à mal avec les expériences de la MQ. Vu sous cet angle, >> > hasard et déterminisme deviennent des idées inadaptés pour décrire des >> > conceptions du monde, le déterminisme devenant un concept "artefact" de >> > notre perception.
>> Voilà, d'où l'intérêt d'étudier les relations acausales (comme >> l'intrication quantique) et de se débarrasser de 25 siècles de >> représentations métaphysiques (Aristote) qui s'originent toutes dans >> l'ego identifié au corps. S'il est facile de rejeter la science >> d'Aristote, rejeter sa logique est déjà plus ardu. > merci. > c'est vrai que c'est constant ici. > cette anthropomorphisme, et cette religiosité qui parfois ne veut pas > dire son nom.
La religion est à la philosophie ce que l'astrologie est à l'astronomie: une mésinterprétation d'événements réels.
Aujourd'hui il devient monnaie courante que des moines prêtent leur concours à des expériences de sciences cognitives et neurosciences, pour étudier les effets de la méditation profonde (introversion du mental dans le vocabulaire de Ramana Maharshi, descente de l'intellect dans le cœur chez les moines hésychastes) sur le fonctionnement du cerveau et partant de tout le corps.
Dans les années 70 cependant c'était chose rare, de par la méfiance réciproque éprouvée par les mystiques et les scientifiques. Le premier que je connaisse (et que j'ai connu, durant un séjour en Grèce en 1986) était le père Porphyrios Bairaktaris, dont les dons de préscience, clairvoyance et empathie étaient véritablement hors normes, extra-ordinaires. Il avait commencé à s'intéresser à la science lorsqu'il était aumônier d'un lycée athénien, puis dans les années 70 et 80 il a travaillé en collaboration avec des médecins et des physiciens pour essayer d'expliquer ses dons.
Aujourd'hui, il est décédé, mais des chercheurs sont présents au Mont Athos et étudient toujours, en pratiquant eux-mêmes partiellement, les effets de la prière du cœur (dont la méthode est exposée transversalement à travers la compilation appelée "Philocalie" réalisée par St Nicodème l'Hagiorite à Venise en 1782) dont le Mont Athos est le principal dépositaire, et le plus authentiquement traditionnel, dans sa forme chrétienne.
>> Mais des Upanishads à Husserl et Quine il y a matière à se refaire la >> tête à neuf, ainsi que grâce à certaines œuvres littéraires majeures >> comme celle de James Joyce qui offre une *mise en présence* directe >> avec une réalité perçue et écrite de façon acausale.
"Maxime" <fred...@gmail.com> a écrit dans le message de news: cc1a95aa-1730-4e8e-8343-336565692...@k17g2000yqb.googlegroups.com... ... | Le problème se pose lorsque | l'on monte du physique au biologique, du biologique au vivant et du | vivant à l'être humain. Où se trouve la prédictibilité ?
La prédictibilité dépend du "prédicteur". Il y a 2000 ans, l'homme ne prédisait pas une éclipse de lune des décennies à l'avance. Maintenant il le fait. Aujourd'hui il ne prédit pas le comportement d'un individu l'année prochaine. Ni même demain. Ni même la météo à 1 mois ; mais à 3 jours. C'est une question de complexité, et non de nature, de ce qui a à être prédit.
|... | Cependant, il existe | des ordres de prédictibilité soumis à des ordres d'imprédictibilité | eux-même soumis à des ordres de prédictibilité, etc (le fruit et | l'arbre)
C'est joli les mots bout à bout, genre ahreuh du nouveau-né tout surpris qu'il peut faire des sons et qui s'y exerce. Pour le sens, c'est une autre histoire...
> C'est joli les mots bout à bout, genre ahreuh du nouveau-né tout surpris > qu'il peut faire des sons et qui s'y exerce. Pour le sens, c'est une autre > histoire...
tiens je crois que je viens de lire du Maxime... ;-)
> François Guillet a écrit :> C'est joli les mots bout à bout, genre ahreuh du nouveau-né tout surpris > > qu'il peut faire des sons et qui s'y exerce. Pour le sens, c'est une autre > > histoire...
> tiens je crois que je viens de lire du Maxime... ;-)
:-)
"La conscience est assimilable à un système termostatique", c'est du Maxime, du Guillet, ou de l'oscurantisme peseudo sientifique surréaliste :-)
T'inquiète pas. Si je quitte ce groupe, ce n'est certainement pas à cause de ta grande intelligence, Guillet.
> > François Guillet a écrit :> C'est joli les mots bout à bout, genre ahreuh du nouveau-né tout surpris > > > qu'il peut faire des sons et qui s'y exerce. Pour le sens, c'est une autre > > > histoire...
> > tiens je crois que je viens de lire du Maxime... ;-)
> :-)
> "La conscience est assimilable à un système termostatique", c'est du > Maxime, du Guillet, ou de l'oscurantisme peseudo sientifique > surréaliste :-)
> T'inquiète pas. Si je quitte ce groupe, ce n'est certainement pas à > cause de ta grande intelligence, Guillet.
> Max
Mais certainement à cause de la grande intelligence de jmB, n'est-ce pas ?
On Nov 1, 9:45 pm, Lou Riv <louis...@gmail.com> wrote:
> Actuellement en pleine lecture de Dawkins, Picq et autres Jay Gould,
Je vais vous conseiller en plus Pierre Sonigo, pour L'évolution, écrit avec Isabelle Stengers, encore plus que pour Ni Dieu ni gène, écrit avec Jean-Jacques Kupiec.
Il met de l'ordre dans le face à face Gould- Dawkins. Son ambition est de débarrasser la science de l'évolution de la génétique. Son argument est qu'il n'y a pas d'ADN de la forêt, et comme en bon darwinien, il pense qu'il n'y a pas à proprement parler d'espèces (que les espèces ne sont que des ensembles d'individus, choisis plus ou moins arbitrairement), il affirme qu'il n'y a pas de reproduction, mais seulement de l'émergence, plus ou moins parallèle. Et il rejoint en cela Prigogine, et sa génération d'ordre loin de l'équilibre, dans les systèmes dissipatifs.
Pour ce qui est du hasard, mon favori est Henri Poincaré, avec Science et méthode. On y trouve des paradoxes hallucinants tels que celui que le hasard est la seule source de déterminisme. Et bien entendu, leur démonstration.
Bien entendu, la chasse à la causalité ne peut que renvoyer à Hume, tellement supérieur à Kant.
On 2 nov, 17:29, "François Guillet" <guillet.franc...@wanadoo.fr> wrote:
> "Lou Riv" <louis...@gmail.com> a écrit dans le message de news: > 25aafd92-9374-4d74-96d5-459a39f12...@b15g2000yqd.googlegroups.com... > ... > | Mais d'où viens l'idée du hasard dans la sélection naturelle ? > | Est-ce un domaine (le hasard) exclusivement humain ?
> C'est bien possible. Le hasard peut être vu comme le résultat de > phénomènes déterministes, mais trop nombreux et complexes pour être > analysés comme tels. Seule la mécanique quantique (même si l'équation de > Schrödinger est déterministe) introduit un "vrai" hasard mais la > question est encore ouverte.
Sans doute Schrödinger a-t-il pensé à toi avant ... "d'équationner" :-)
> | Quelle est donc la place du déterminisme et du hasard dans la > sélection Darwinienne ?
> Opérationnellement parlant, il n'y a pas de différence entre les deux > cas. Que l'on suppose que la pièce de monnaie envoyée en l'air a une > chance sur deux de retomber sur face, ou que l'on considère que > l'impulsion donnée, les mouvements de l'air, la taille et le poids de la > pièce, le motif de la gravure etc... déterminent sans ambiguité le > mouvement de la pièce, le résultat est le même, il est impévisible. Idem > pour l'alchimie des molécules et les "aléas" de l'environnement.
D'où l'aléa de la conscience qui ne serait assimilable qu'à "un système termostatique".
:-)
N'est-ce pas Guillet ?
(ha tu n'a pas fini de faire le bouffon, le fou à chapeau clochettes de la reine des science, hé, Guillet ?)
On 2 nov, 17:29, "François Guillet" <guillet.franc...@wanadoo.fr> wrote:
> "Lou Riv" <louis...@gmail.com> a écrit dans le message de news: > 25aafd92-9374-4d74-96d5-459a39f12...@b15g2000yqd.googlegroups.com... > ... > | Mais d'où viens l'idée du hasard dans la sélection naturelle ? > | Est-ce un domaine (le hasard) exclusivement humain ?
> C'est bien possible. Le hasard peut être vu comme le résultat de > phénomènes déterministes, mais trop nombreux et complexes pour être > analysés comme tels. Seule la mécanique quantique (même si l'équation de > Schrödinger est déterministe) introduit un "vrai" hasard mais la > question est encore ouverte.
Sans doute Schrödinger a-t-il pensé à toi avant ... "d'équationner" :-)
> | Quelle est donc la place du déterminisme et du hasard dans la > sélection Darwinienne ?
> Opérationnellement parlant, il n'y a pas de différence entre les deux > cas. Que l'on suppose que la pièce de monnaie envoyée en l'air a une > chance sur deux de retomber sur face, ou que l'on considère que > l'impulsion donnée, les mouvements de l'air, la taille et le poids de la > pièce, le motif de la gravure etc... déterminent sans ambiguité le > mouvement de la pièce, le résultat est le même, il est impévisible. Idem > pour l'alchimie des molécules et les "aléas" de l'environnement.
D'où l'aléa de la conscience qui ne serait assimilable qu'à "un système termostatique".
:-)
N'est-ce pas Guillet ?
(ha tu n'a pas fini de faire le bouffon, le fou à chapeau clochettes de la reine des science, hé, Guillet ?)
On 2 nov, 17:29, "François Guillet" <guillet.franc...@wanadoo.fr> wrote:
> "Lou Riv" <louis...@gmail.com> a écrit dans le message de news: > 25aafd92-9374-4d74-96d5-459a39f12...@b15g2000yqd.googlegroups.com... > ... > | Mais d'où viens l'idée du hasard dans la sélection naturelle ? > | Est-ce un domaine (le hasard) exclusivement humain ?
> C'est bien possible. Le hasard peut être vu comme le résultat de > phénomènes déterministes, mais trop nombreux et complexes pour être > analysés comme tels. Seule la mécanique quantique (même si l'équation de > Schrödinger est déterministe) introduit un "vrai" hasard mais la > question est encore ouverte.
Du moment qu'elle reste ouverte :-)))))))))
(Guillet, t'est décidément un bouffon de la reine science - Je t'aurais bien vu médecin malgré-lui tu temps des grands tragédistes ou gosse jouant à des constructions bizarres du temps des jouets en plastique ou en caoutchouc - Sans doute l'effet de ta conscience que tu définie comme étant "assimilable à un système thermostatique" - C'est bien connu, la chaleur rend le caoutchouc fluide :-)
Rigolo, va !
Moi-même, je crois que le "hasard" m'était détermine :-)
> D'où l'aléa de la conscience qui ne serait assimilable qu'à "un > système termostatique".
La grand erreur de la philosophie occidentale (héritière en cela de la fiction religieuse de l'âme individuelle immortelle), c'est d'avoir assimilé la conscience à l'état de veille et donc au mental dualiste (sujet/objet).
Pour dire "endormi" l'Occidental dit aussi "inconscient". Si c'était le cas, la personne n'aurait aucun souvenir d'avoir bien dormi au moment du réveil. Or la conscience est pleinement éveillée dans le sommeil profond, mais elle n'est éveillée qu'à soi: il n'y a plus ni sujet, ni objet, ni opération mentale entre l'un et l'autre. Il n'y a plus que Cela: la Réalité une et sans second.
La conscience est. Elle n'est pas tributaire des différents états du corps, du monde ou du mental qui n'ont lieu en elle que comme des phases transitoires causées par l'oubli de soi inhérent à l'état d'unité sans différentiation. Le corps, le monde et le mental apparaissent et disparaissent en même temps au sein de la conscience qui, en tant qu'Absolu, demeure la même dans tous les états de la phénoménalité, y compris dans l'absence de phénoménalité.
Eveillé ou endormi, je suis. Né ou non-né, je suis. Vivant ou mort, je suis.